FAQ

Voici quelques questions qui m'ont été posées (clicquer pour la réponse) :

Qu'est-ce que cette théorie a de neuf et de particulier ?

Je voudrais savoir de quand date cette théorie car je n'en est jamais entendu parler auparavant, et quels en sont les auteurs ?

Votre théorie semble expliquer la dualité onde/corpuscule mais qu'en est-il de la "dualité onde/corpuscule de la lumière" ?

Les équations de changements de référentiels inertiels de cette théorie ne gardent pas constante la vitesse de la lumière. Cette théorie est donc fausse.

Si cette théorie était valable, on le saurait déja. En effet, depuis plus d'un siècle un nombre impressionnant de chercheurs très compétents l'ont cherchée sans la trouver. Cette théorie est donc fausse.

Parler de référentiels "immobiles" est stupide !?

Ne s'agit-il pas d'une théorie de la relativité, déjà connue ?

Votre théorie prend-t-elle en compte les modèles d'univers de Linde ?
(Selon Andrei Linde, avant le Big Bang il y avait un autre univers c'est à dire qu'un univers peut donner naissance à un autre et ainsi de suite mais qui ne conserve pas forcément les mêmes lois physiques je vous invite à lire Science et Vie mensuel de janvier 2000 et Pour la Science de janvier 1995 pour en savoir plus).


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Qu'est-ce que cette théorie a de neuf et de particulier ?

C'est une théorie unificatrice, comme la théorie des cordes.

Ses principales particularités sont :

1) elle est complètement déterministe.

2) ses éléments de base sont au nombre de 2 : bulle et lumière.

3) ils interagissent entre eux mais aussi avec l'espace-temps comme en relativité générale.

4) elle ne fait pas appel à des dimensions "cachées" (même si les degrés de dérivations curvilignes supérieurs à 3 pourraient le faire croire).

Les particularités 1) et 3) peuvent être vues comme novatrices.

Je voudrais savoir de quand date cette théorie car je n'en est jamais entendu parler auparavant, et quels en sont les auteurs ?

Cette théorie date de octobre 1999. Ceci est la date de diffusion sur le Web de la première version (V0.0). Cependant je travaille dessus depuis 1985.
Je suis le seul auteur de cette théorie.

Votre théorie semble expliquer la dualité onde/corpuscule mais qu'en est-il de la "dualité onde/corpuscule de la lumière" ?

Une prochaine version de ce document prendra en compte cette excellente remarque pour donner une nature ondulatoire aux photons (bosons) tout en leur attribuant une charge nulle.

Les équations de changements de référentiels inertiels de cette théorie ne gardent pas constante la vitesse de la lumière. Cette théorie est donc fausse.

Rappel
Cette remarque correspond à la vérification classique effectuée sur les équations de Lorentz (et de Lorentz-Poincaré) : on suppose x=ct, et on en déduit x'=ct' après application des équations de changements de référentiel.

Explication
Dans cette théorie, un référentiel permet d'interpréter l'espace-temps de 2 façons : localement, comme en relativité restreinte, mais aussi dans l'absolu.
Par contre les équations de changement de référentiels inertiels sont à interpréter uniquement dans l'absolu.
En effet, physiquement, ces équations expriment comment "bascule" l'espace dans l'espace-temps à cause du mouvement des objets attachés à chacun des 2 référentiels.

Or, on sait déjà depuis longtemps que, à cause de cette déformation de l'espace-temps, un trajet lumineux est courbe et ne s'effectue pas le long d'une droite. Cette considération s'applique dans l'absolu.

Par conséquent, l'équation du trajet lumineux "x=ct" du raisonnement précédent (voir "rappel") est déjà fausse puisque justement ce n'est pas une droite !

Par contre, localement à chaque référentiel inertiel, la trajectoire de la lumière s'assimile à la tangente locale à ce référentiel. C'est donc une droite, et elle garde toujours le même angle de 45° avec l'axe des temps du référentiel local.
La vitesse de la lumière est donc bien constante localement, mais cela ne peut pas s'exprimer par les équations de changement de référentiels inertiels qui s'appliquent elles dans l'absolu.

Pour exprimer la constance de la vitesse de la lumière, dans cette théorie, on utilise la loi de composition des vitesses.

Si cette théorie était valable, on le saurait déja. En effet, depuis plus d'un siècle un nombre impressionnant de chercheurs très compétents l'ont cherchée sans la trouver. Cette théorie est donc fausse.

Cette question m'a été posée plusieurs fois, notamment par un physicien connu dont je tairai le nom, en ces termes : "A priori je me méfie des théories personnelles, venant après les travaux de milliers de chercheurs dont ces théories prétendraient supplanter le résultat".

(1) Permettez moi de vous rappeller l'histoire naïve du fou et du roi.

Cette histoire raconte qu'un jour un fou est venu voir un roi et lui a montré, pour le divertir, un jeu qu'il ne connaissait pas, le jeu d'échec.
Le roi lui a proposé de jouer contre lui, et si le roi gagnait, il couperait la tête du fou. Si le fou gagnait, ce dernier pourrait alors demander ce qu'il voudrait au roi.

Une fois la partie jouée et gagnée par le fou, ce dernier demanda au roi de placer un grain de blé sur la première case de l'échiquier, puis 2 sur la deuxième, 4 sur la 3 ème, 8 sur la 4 ème, 16 sur la 5 ème, etc ...
Le roi répondit alors, étonné : si il n'y a que cela pour te contenter, tu es encore plus fou que je ne croyait.

Et vous connaissez la suite : le roi fut incapable d'appliquer sa promesse tant le nombre de grains de blé était hors de sa portée. Cette histoire pour moi exprime bien toute la puissance des nombres, puissance que l'on peut qualifier en quelque sorte de "non naturelle", en quelque sorte "non humaine". Mais surtout cette histoire montre bien l'erreur à laquelle nous pousse la vanité humaine. Bien sûr, je ne veux surtout pas dire que ma théorie est forcément la bonne.

Mais cette question en elle-même est la preuve d'une grande incompréhension des phénomènes numériques.
Bien sûr, le nombre d'éléments (3) dans cette théorie est très faible. Mais à votre avis, quel est le nombre de théories unificatrices possibles, relativement simples, détenant 3 éléments en intéractions les uns avec les autres ?
Faites donc le calcul, vous allez être surpris. Car il faut compter que le nombre de telles théories croît exponentiellement, comme les grains de blé, avec le nombre d'éléments, que le nombre de ces éléments possibles est gigantesque, le nombre de leurs intéractions possibles encore plus.
Ainsi, à mon humble avis, certes le nompre de physiciens et de chercheurs durant un siècle représente une quantité de travail impressionnante. Mais à mon humble avis il faut aussi jeter un coup d'oeil de l'autre coté de la balance. Je vous laisse évaluer l'ordre de grandeur de ce nombre, et je vous fais confiance pour bien comprendre la conclusion qui s'impose.

(2) Je rappelle que cette question s'applique aussi à la théorie des cordes. Je vous laisse, encore une fois, juge, mais fort de ces quelques rappels en tête.

(3) Enfin et surtout, cette question à des relents de "déjà vu", "déjà entendu". Elle me fait étrangement penser aux nombreux scénarios de découvertes au cours de l'histoire des sciences (Copernic, Galillée, Giordano Bruno, et même Einstein, etc ..) . En effet, une composante récurrente dans ces scénarios est celle justement de la réaction du potentat scientifique en place, que résume assez bien une phrase du type : "mais mon pauvre ami, si ce que vous dites était vrai, nous mêmes l'aurions déjà trouvé depuis longtemps"

Or c'est exactement le type de réaction que j'ai entendu de la part de ce scientifique connu : "A priori je me méfie des théories personnelles, venant après les travaux de milliers de chercheurs dont ces théories prétendraient supplanter le résultat".

Et la réponse est : "mais c'est exactement ce scénario là qui n'a pas arrétté de se dérouler dans toute l'histoire des sciences : une suite de découvertes, faites par des personnes plus ou moins connues, plus ou moins dans la nomenclatura scientifique, découvertes qui, par définition, jusqu'alors n'avait pas été trouvée par des milliers de chercheurs.

Parler de référentiels "immobiles" est stupide !?

En effet, dans mon document, j'emploie ce terme "immobile" pour désigner une classe particulière de référentiels inertiels. Bien sûr, sans précautions préalables ni sans définition précise, parler de référentiels "immobiles" semble être un aveu de non compréhension de la relativité.
Mais ce terme "immobile" est parfaitement défini dans mon document, il est important de le lire et de bien le comprendre. Ce qui se cache derriere cette notion est le fait que, dans la théorie des trois éléments, à l'inverse de la relativité, il existe des référentiels inertiels privilégiés, qui entretiennent une relation particulière avec l'espace-temps. Mais je vous engage à (bien) lire mon document sur le sujet : inutile de ré-écrire tout un chapitre ici.

Cette "question" m'est venue notamment de façon assez cavalière de la part d'un site qui se nomme "SCIO", et sous cette forme. L'auteur du site place un lien sur mon site (merci au passage), puis commente ainsi mon site : "Bon d'accord, ça parle de "référentiels immobiles", et ça transforme sans crier gare des "-" en "+" en relativité restreinte pour en faire quelque chose de révolutionnaire. C'est sérieusement indigeste, en plus".

Je ne m'étendrai en commentaires sur ces critiques qui prouvent surtout que l'auteur n'a pas jugé utile de faire l'effort de lire correctement mon document. Bien entendu il s'agit bien plus qu'un simple changement de signe (n'aurait-il pas vu que le nombre "i" des imaginaires à disparu ? Car ce n'est pas un changement de "-ct" en "+ct" mais de "-i ct" en "+ ct". Ce n'est pas une paille tout de même !). Concernant l'aspect peu romancé de mon document, je m'en excuse, en effet je ne donne pas dans la littérature, ni non plus dans les suites de formules et de calculs sans commentaires et plus ou moins bricolés, comme savent tres bien le faire les jeunes agrégés de physique (ce qu'est l'auteur de SCIO).

Permettez moi de profiter de tout cela pour placer là une remarque d'ordre général, qui me semble vraiment importante. C'est une chose de développer une théorie unificatrice qui tienne la route, soit dit sans prétention ni fausse modestie. Ceci-dit, je reconnais humblement qu'il est encore plus difficile de critiquer de façon pertinente une telle théorie. Enfin, je suis convaincu que ce sont les successions de critiques pertinentes qui ont toujours fait et feront avancer la science.

Ne s'agit-il pas d'une théorie de la relativité, déjà connue ?

En fait il s'agit d'un commentaire sur ma théorie présent sur un moteur de recherche :
"L'ingénieur rappelle les spécificités d'une théorie de la relativité".

Je suis plutôt content d'avoir, soit-disant, retrouvé une théorie déjà existante. En effet, j'ai trouvé cette théorie tout seul, et je ne savais pas qu'il existait plusieurs versions de la relativité. Mais c'est peut-être le cas, pourquoi pas. En fait, plus exactement j'avais déjà lu une phrase dans l'encyclopédie parlant d'une théorie "euclidienne de la relativité", j'ai même cherché à en trouver des traces sur INTERNET et sur l'encyclopédie, mais je n'y suis pas parvenu rapidement donc j'ai arretté de chercher. Merci à l'avance à toute personne pouvant m'éclairer sur ce sujet.

Ceci étant dit, supposons donc que j'aie ainsi retrouvé une théorie de la relativité.

Je suis bien obligé de dire que ce que j'ai trouvé est beaucoup plus qu'une version de la relativité. Le lecteur attentif de ma théorie aura vu qu'il s'agit d'une théorie unificatrice. En effet, outre le fait que je retrouve les équations de la relativité, je retrouve aussi :

- la conservation de la quantité de mouvement (à décrire dans une prochaine version, désolé mais je n'en ai pas eu le temps pour l'instant),
- la loi de Planck-Einstein.
- toutes les équations de MAXWELL. Certes dans le document actuel je n'ai pas détaillé beaucoup cette partie (dans une prochaine version).
- la mécanique quantique avec la dualité onde-corpuscule, tous ses postulats, toutes ses équations, dont celle de la probabilité P = | phi | psi |².
- les principes les plus importants du modèle standard, dont notamment celui de la "corrélation spin-statistique", toutes les interactions dont notamment l'interaction faible.
- les particules élémentaires décrites de façon directe à partir de mes "briques de base".
- la structure de l'atome.
- l'explication des mystères sur la masse, celui du neutrino, entre autres.

J'en oublie sûrement (se reporter au document). Au risque de paraître prétentieux, je dois bien dire que, si la fameuse théorie que j'ai "redécouverte" était connue sous cette forme, ça se saurait, et ça ne s'appellerai certainement pas "une autre version de la théorie de la relativité".

Votre théorie prend-t-elle en compte les modèles d'univers de Linde ?
(Selon Andrei Linde, avant le Big Bang il y avait un autre univers c'est à dire qu'un univers peut donner naissance à un autre et ainsi de suite mais qui ne conserve pas forcément les mêmes lois physiques je vous invite à lire Science et Vie mensuel de janvier 2000 et Pour la Science de janvier 1995 pour en savoir plus).

C'est intéressant, effectivement on pourrait ainsi généraliser cette théorie.
Personnellement je crois à ce modèle mais avec des lois qui restent constantes d'un univers à l'autre.











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© 1999 Frédéric LASSIAILLE,  email : lumi@worldonline.fr   © 1999 Frédéric LASSIAILLE,  email : lumi@worldonline.fr   © 1999 Frédéric LASSIAILLE,  email : lumi@worldonline.fr